| |
Né dans le Doubs en 1970, Antoine s’intéresse très tôt au
piano. Seulement, ce qui lui plait c’est surtout d’improviser,
y compris sur une sonate de Beethoven ce qui lui vaut
d’être recalé lors de l’examen supérieur II au conservatoire
de Besançon.
Il se met alors au jazz, en autodidacte, et essaie de
retrouver d’oreille la mélodie de “When I’m sixty four”.
Il y arrive et enchaîne avec “Karine Redinger”. Il y arrive
encore, du coup il décide d’écrire des chansons. Oui mais
voilà, à l’école, il est bon élève... alors il se perd un peu en
chemin…
Après un diplôme d’HEC et deux années dans la pub, il
décide qu’il serait tout de même temps de tout arrêter
pour se consacrer entièrement au piano et à l’écriture de
chansons.
Il sévit alors dans quelques concours de chanson française
où il décroche divers prix.
En 2002 sort son premier album “Je suis parti” (le Chant
du Monde / Harmonia Mundi). Entre autres, Jean Louis
Foulquier (“TTC” / France Inter), Serge Le Vaillant (“Sous
les étoiles exactement” / France Inter) et Daniel Patchenko
(“Chorus”) remarquent ce premier album. Ainsi que la
voisine de palier d’Antoine, qui achète le disque et l’écoute
souvent, très fort, le soir. Ce qui perturbe un peu Antoine.
Mais bon, entre eux, ça n’ira pas plus loin.
En novembre 2004, sort son deuxième album “Nos
Futurs” (Le Chant du Monde / Harmonia Mundi) La presse
est unanime …, la voisine de palier hystérique.
En mars 2005, Juliette découvre
son album et l’invite sur France
Musiques à l’émission “un mardi
idéa”. Elle lui propose alors de faire
ses premières parties à l’Olympia les
5 et 6 novembre 2005.
Depuis ces deux soirs, comme chacun sait, ce “temple de
la variété française” a été détruit pour cause de succès
trop évident.
|
|
|